Georges Elliot a écrit:
« Il n'y a pas de désespoir plus absolu que celui qu'on rencontre lors des premiers instants de nos premières grandes peines, quand on a pas encore connu ce que c'est de souffrir et guérrir, d'être désespéré et de s'en remettre. »
La peine est un mot si petit mais à la fois si grand et porteur de sens pour les âmes esseulées. Nous sommes environ 6 milliards sur cette terre, 6 milliards d'âmes supportant une peine quotidienne. Nous avons tous des moments de profond désespoir. Tout le monde dit quand les larmes inondent le visage d'une personne qui leur est chère, «ça va aller, on est là, ne t'inquiète pas» mais c'est tout le contraire. Chacun est seul. Nous sommes 6 milliards à être seuls face à la vie.